Pour certaines personnes, perdre un chat peut provoquer une douleur aussi profonde qu’inattendue. La maison paraît soudain plus vide, les habitudes quotidiennes disparaissent et certains objets — une gamelle, un panier, un jouet — deviennent chargés de souvenirs. Pourtant, cette peine est encore parfois minimisée par l’entourage avec une phrase maladroite : « Ce n’était qu’un animal ». En réalité, le lien qui unit une personne à son animal peut être extrêmement fort. Pleurer son chat n’a donc rien d’excessif : il s’agit bien d’une forme de deuil.
Lire la suite...Un cafard qui traverse le sol, une guêpe qui entre dans une pièce ou un insecte qui vole près du visage peut déclencher une réaction immédiate : accélération du cœur, sueurs, tremblements, sensation de panique ou besoin urgent de fuir.
Lire la suite...Vouloir partager sa vie avec quelqu’un est parfaitement normal. Mais chez certaines personnes, l’idée de rester célibataire provoque une anxiété si forte qu’elle peut finir par influencer les choix amoureux.
Lire la suite...À l’heure où le téléphone sert de réveil, de calendrier, de bloc-notes et de pense-bête, certaines personnes continuent d’ouvrir leur agenda papier pour noter leurs rendez-vous, leurs tâches ou leurs idées. Un geste qui peut sembler dépassé, mais qui possède une particularité intéressante : écrire à la main oblige à ralentir et à traiter l’information autrement que lorsqu’on tape rapidement sur un écran.
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