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Un éclairage sur le syndrome d’Asperger, désormais rattaché aux troubles du spectre de l’autisme sans déficience intellectuelle, à travers les éléments du quotidien qui peuvent être sources de malaise ou de difficulté pour les personnes concernées.

Le syndrome d'Asperger est présenté comme une "autre façon d'être au monde", parfois perçu comme un don ou un talent plutôt que comme un simple trouble. Le diagnostic est essentiel pour mieux se comprendre et s'épanouir malgré les difficultés relationnelles.

Les 10 points de friction majeurs

Le mensonge : Les personnes Asperger privilégient les faits et la vérité absolue. Contrairement aux "neurotypiques", elles ne conçoivent pas que "toute vérité n'est pas bonne à dire".

Le changement : Même de petits changements peuvent provoquer une détresse profonde. L'auteur cite l'exemple de l'angoisse générée par la fin du port du masque obligatoire en entreprise, qui a bouleversé les habitudes d'interaction.

Le "Small Talk" (conversations superficielles): Parler de tout et de rien ou bavarder pour ne rien dire est souvent perçu comme inutile ou difficile à gérer.

Les perturbations de la routine : Les routines rigides sont rassurantes et structurent la journée. Toute interruption de ce cadre est très mal vécue.

Les lieux bruyants et les stimuli sensoriels : L'hypersensibilité est fréquente. Le bruit (notamment les conversations multiples en open space) ou les lumières agressives (néons) peuvent devenir une véritable source de souffrance.

L'hypersociabilité : Contrairement aux neurotypiques qui se ressourcent parfois en groupe, les personnes Asperger ont un besoin vital de solitude pour "recharger leurs batteries".

Les sous-entendus : Elles ont des difficultés avec l'implicite, l'ironie ou le second degré, préférant une communication directe et claire.

La mode : L'intérêt pour les tendances est rare. Le choix des vêtements se porte avant tout sur le confort et la qualité des textiles.

Exprimer leurs émotions : Il leur est souvent difficile d'identifier ce qu'elles ressentent, et encore plus de le verbaliser ou de partager leurs intérêts.

La désorganisation : Très méthodiques, elles ont besoin que chaque chose soit à sa place et que leur environnement soit parfaitement organisé.

Conclusion et diagnostic 

La présence de 5 de ces caractéristiques peut être un indicateur, mais ne remplace en aucun cas un diagnostic professionnel. L'auteur insiste sur le fait que chaque individu est unique et qu'il est rare de posséder les dix traits simultanément.

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